June’s Book

June’s book and what we thought of it…. / Le livre de June et ce que nous en avons pensé….

Captain Corelli’s Mandolin


Le livre avait déjà été lu par un certain nombre d’entre nous, mais pour ceux qui ne l’avaient pas lu, il a été une révélation de l’histoire de la Grèce pendant la Seconde Guerre mondiale et de ses suites jusque dans les années 1950. Ceux qui ont préféré le film n’ont pas terminé le livre, mais ceux qui ont préféré le livre n’ont pas toujours aimé le film ou ne l’avaient pas vu. L’histoire réelle diffère entre le livre et le film, ce qui est devenu évident lorsque nous avons discuté du rôle de Mandras……Sue Smith le prêtera au groupe pour le faire circuler, si vous ne l’avez pas vu ou si vous souhaitez le revoir. Les points négatifs du livre étaient, selon vous, trop de personnages, trop d’histoires à absorber.

Un livre/film de guerre et une histoire d’amour, vous les avez comparés à une ” moussaka “, un ” plat ” à plusieurs étages ….. Céphalonie, un paradis où la vie n’était pas si mauvaise, simple, intéressante, mais les jeunes hommes et femmes devaient partir pour trouver du travail, ou s’ils restaient sur l’île, ils avaient des opportunités limitées. Cephalonia elle-même est devenue un personnage du roman. Les légendes, les festivals, la religion, les miracles et les histoires de famille étaient importants pour les habitants de l’île. Des gens normaux, pas des héros, mais qui sont devenus des héros. La beauté de l’île est très bien décrite dans le livre. Nous pouvions voir, sentir et ressentir les herbes, entendre les animaux, et sentir que nous étions là !!! Vous avez apprécié les allusions à la mythologie grecque.

La vérité sanglante et l’absurdité de la guerre sont devenues évidentes. Ses effets sur la vie des gens, la faim, la tromperie, la peur, la brutalité et le fait de tomber amoureux de l’ennemi. Les personnages sont amusants et sympathiques. On aime le capitaine Corelli, le docteur Iannis, Pélagie, Lemoni, Drosoula et Carlo, etc. Tant de personnages prennent vie de façon très vivante. Le docteur Iannis qui essaie d’écrire l’histoire de son île. Un veuf malheureux essayant d’élever sa fille, rencontrant ses amis au café, communistes et royalistes et mourant tragiquement dans le terrible tremblement de terre qui a dévasté une île déjà dévastée. Mandras le jeune adonis, un dieu grec, nageant avec les dauphins (personnages légendaires de la mythologie grecque). Toutes ces riches descriptions et actions des personnages ont rendu l’histoire amusante, triste, tragique, mais en même temps elle a donné de l’espoir dans une période cruelle et difficile. La musique était également présente dans l’histoire et les chanteurs du groupe….the l’appréciaient aussi dans les latrines et sur la plage. La maîtrise et le jeu de la mandoline, la danse des Céphaloniens et tout le temps, on peut presque entendre la mandoline jouer en arrière-plan.

La guerre elle-même, sa violence et l’explication des situations, c’est-à-dire les décisions politiques et les “erreurs” des Albanais, des Italiens, des Britanniques, des Allemands, bien sûr, et des Grecs, qui ont provoqué le terrible massacre des Italiens, qui étaient les “ennemis”, puis les vaincus. Nous avons tous eu le sentiment d’avoir appris des choses que nous ne savions pas sur cette partie du monde pendant la Seconde Guerre mondiale ou de nous être rappelé ce qui s’est passé.

Et puis, bien sûr, les histoires d’amour. L’éveil des sentiments sexuels de Pélagie pour Mandras. Doux, charmant et réel. L’amour de sa vie, Antonio Corelli, un amour qui ne pouvait manquer de se matérialiser lorsqu’ils ont été jetés ensemble. Leur passion ne s’est jamais concrétisée mais on en ressentait chaque instant.

The book had been read before by a number of us, but for those who had not read it, it was a revelation of the history of Greece in World War Two and the aftermath into the 1950s.  Those of you who preferred the film did not finish the book, but those who preferred the book either did not always like the film or had not seen it.  The actual story differed from the book to the film and that became obvious when we discussed the part of Mandras……Sue Smith will lend it to the group to pass around, if you have not seen, or wish to see it again..  The negative points of the book were, you felt, too many characters, too many stories to absorb.

 

A War book/film, and love story, you compared to a ‘moussaka’, a many layered ‘dish’….Cephalonia a paradise where life was not so bad, simple, interesting, but the young men and women had to leave to find work, or if they stayed on the Island, had limited opportunities.  Cephalonia itself became a character in the novel.   Legends, festivals, religion, miracles and family histories were important to the islanders.  Normal people, not heros, but who became heroes.  The beauty of the island is very well described in the book.  We could see, feel and smell the herbs, hear the animals, and sense that we were there!!! You enjoyed the allusions to Greek mythology.

 

 

 

The gory truth and senselessness of war became apparent.   Its effect on people’s lives, hunger, deceit, fear, brutality and falling in love with the enemy.  The characters were amusing and likeable.  You liked Captain Corelli, Doctor Iannis, Pelagia, Lemoni, Drosoula and Carlo, etc.  So many characters are vividly brought to life. Doctor Iannis trying to write the history of his island.  An unhappy widower trying to bring up his daughter, meeting his friends in the cafe, communists and royalists and tragically dying in the terrible earthquake that devastated an already devastated island. Mandras the young adonis, a Greek God, swimming with dolphins (legendary Greek mythological characters).  All these rich descriptions and deeds of the characters made the story amusing, sad, tragic but at the same time gave hope in a cruel and difficult time.  Music too featured in the story and this was also liked by the group….the singers in the latrines, and on the beach. The mastery and playing of the mandolin, the dancing of the Cephalonians and all the time we can almost hear the mandolin playing in the background.

 

The war itself it’s violence and explanation of situations, ie the Albanian, Italian, British, German of course, and Greek political decisions and ‘mistakes’ which caused the awful slaughter of the Italians who were the ‘enemy’ and then the vanquished.  We all felt we had learned things we had not known about that part of the world during World War Two or were reminded again of what happened.

 

Then of course the love stories.  The awakening of Pelagia’s sexual feelings for Mandras.  Sweet, charming and real.  The love of her life Antonio Corelli, a love which could not fail to have materialized when they were thrown together.  Their passion was never realized but you felt every moment of it.

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